La Chine a réfuté le 19 mars l’accusation de « génocide » au Xinjiang (Chine) par les Etats-Unis, lors de la célébration de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale devant l’Assemblée générale des Nations Unies.

L’ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield, « a abusé de cette occasion pour diffuser de fausses informations et des accusations sans fondement contre la Chine à des fins politiques, » a dénoncé Dai Bing, représentant permanent adjoint de la Chine auprès des Nations Unies.

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Ce dernier a indiqué que la Chine « s’y opposait fermement et la rejetait totalement ». « L’allégation de « génocide » au Xinjiang est tout à fait ridicule. C’est un mensonge pur et simple avec des arrière-pensées. Les Etats-Unis sont obsédés par les mensonges sur les questions liées au Xinjiang. Pourtant, la vérité prévaut », a assuré le diplomate chinois.

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Le 12 mars, 64 pays ont fait une déclaration conjointe au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, exhortant les pays concernés à cesser d’utiliser les questions liées au Xinjiang pour s’immiscer dans les affaires intérieures de la Chine, à cesser de porter des accusations à caractère politique contre la Chine et à cesser d’utiliser les questions relatives aux droits de l’Homme comme excuse pour décourager le développement des pays en développement, a-t-il noté.

Dai Bing a exhorté les Etats-Unis à « abandonner les préjugés idéologiques et à cesser de politiser les droits de l’Homme, de provoquer une confrontation politique et de compromettre la coopération internationale en matière de droits de l’Homme ».