L’entreprise Shenzhen Hashi Future Parking Equipment a divulgué en août 2010 sa nouvelle invention, le « Straddling Bus », qui signifie « bus chevauchant« .  Ce nouveau concept devrait proposer une alternative économique, écologique et routière aux problèmes de circulation dans la capitale chinoise.

Cinq ans plus tard, le projet est passé sous silence. Malgré tout l’idée a été vivement accueilli après l’embouteillage de plus de 10 km vécu par des milliers de conducteurs à Beijing, en août 2010. Les premiers tests se sont déroulés dans le district de Mentougou à Beijing.

Le straddling bus peut accueillir jusqu’à 1200 individus et enjamber la circulation sans que celle-ci soit interrompue. Fonctionnant à l’énergie solaire, il pourra atteindre les 60 km/h.

Le coût global de ce transport s’élève à 56 millions d’euros, pour la construction d’environ 40 km de rails sur les bordures des routes et la fabrication du fameux bus. De plus, il pourra réduire la circulation routière de 20 à 30%. D’après Le Figaro, Beijing est en train d’installer des rails pour tester ces bus chevauchant d’ici la fin de l’année.

Le bus devrait ressembler à un tramway, posé sur des rails sur une hauteur de 4,5m, et encadrant la route. Il permet aux véhicules de moins de deux mètres de passer en dessous de lui. Cette technique permet au bus de ne pas bloquer la circulation, même à l’arrêt. Les stations seront donc, elles aussi, construites en hauteur.

Ce nouveau mode de transport serait également une alternative au tout-automobile, qui pollue les villes chinoises. En effet, la Chine se tourne de plus en plus vers les énergies renouvelables et tentent de transformer son modèle économique en économie verte.