Depuis le 20 et jusqu’au 27 janvier, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard dirige une mission économique formée d’entrepreneurs, de chefs d’entreprises et organismes intéressés par la Chine.

Trouver des opportunités aux entreprises québécoises

A cette occasion, près d’une trentaine de partenariats ont été signé entre des entreprises ou universités québécoises et leurs vis-à-vis chinois. Le but de cette mission est de nouer des partenariats d’affaires ou de vendre produits ou services, mais également d’établir des collaborations dans la recherche et l’innovation et à créer un réseau entre décideurs locaux, influenceurs, etc.

Pour le Québec, la Chine est le premier marché d’exportation en Asie et le deuxième au monde, derrière les États-Unis, possédant également une classe moyenne croissance. Raisons pour lesquelles, le marché chinois est devenu aussi attractif, d’autant qu’il est en pleine transformation et se tourne vers la consommation.

A cela s’ajoute, les dépenses de plus de 200 milliards de dollars (164 mds €) de la Chine chaque année dans le secteur de la Recherche&Développement, un secteur clé pour le Québec. Pour le Premier ministre, Philippe Couillard, la transition économique de la Chine apporte de nombreuses opportunités aux entreprises québécoises, comme la construction, le divertissement, et le bio-alimentaire.

Une trentaine de partenariats signés

Ces partenariats vont permettre des investissements et ventes directes pour un montant global de 239 millions de dollars (196 mds €), en plus de créer une centaine d’emplois au Québec. L’entreprise Enerkem a signé un accord de 125 millions de dollars (102,5 mds €) pour créer une coentreprise avec la Chinoise Sinobioway Group, permettan la création d’une centaine d’usines de biocarburant en Chine d’ici 2035.

Enerkem est spécialisé dans la transformation de déchets domestiques en éthanol, un produit qui entre dans la composition du carburant automobile. « On vient remplacer l’enfouissement, en plus de créer un biocarburant« , a indiqué aux médias québécois, Marie-Hélène Labrie, première vice-présidente au sein de l’entreprise.  Ce co-partenariat arrive au moment où le gouvernement chinois a mit en vigueur le 1er janvier, sa décision de fermer la prote à 24 catégories de déchets solides, dont certains plastiques, papiers et textiles.

Ce tournant dans le marché planétaire des déchets pose de sérieux problèmes pour les industriels américains et européens, habitués à ce que la Chine récupère la majeure partie de leurs déchets pour les recycler. De son côté, le Québec détient une expertise en technologie verte à exporter, a assuré Philippe Couillard.

Retrouvez le communiqué

Annonce de 30 partenariats : 239 M$ en investissements et ventes, et création de 107 emplois