Selon le rapport de la Commission des Nations Unies sur le large bande au service du développement durable, l’Inde est devenu le 2ème marché de l’Internet au monde, avec 333 millions d’utilisateurs, loin derrière la Chine et ses 721 millions d’internautes.

Cependant, La Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Pakistan, le Bangladesh et le Nigéria rassemblent 55% des habitants de la planète à ne pas avoir toujours pas accès à l’Internet, du fait de la taille de leur population.

Selon l’édition de 2016 du rapport sur la situation du large bande, même si la connectivité ne progresse toujours pas assez vite pour aider les zones les plus pauvres du monde à réduire leur retard en matière de développement dans des secteurs, tels que l’éducation et les soins de santé.

Ces résultats laissent supposer pour l’ONU que des efforts ciblés sur quelques marchés clés pourraient entraîner des progrès dans la réduction de la « fracture numérique » entre ceux qui sont connectés et ceux qui ne le sont pas encore.

Les rapporteurs sont optimistes en ce qui concerne le potentiel du haut débit mobile, 165 pays, ayant désormais déployé des réseaux mobiles à haut débit 4G.

L’Inde a récemment dépassé les Etats-Unis pour devenir le deuxième marché du smart-phone au monde, avec 260 millions d’abonnements au haut débit mobile, selon les estimations.

La Commission a estimé que si l’accès à la téléphonie mobile de base pouvait être converti en accès au haut débit mobile à haut débit, les téléphones portables pourraient devenir un facteur d’accélération majeur du développement, et entraîner de rapides progrès sur la voie des objectifs de développement durable définis par les Nations Unies.

« De nombreux éléments économiques mettent en évidence le rôle primordial d’une connectivité haut débit économiquement accessible pour ce qui est de favoriser la croissance économique, l’inclusion sociale et la protection de l’environnement », a déclaré le Secrétaire général de l’Union Internationale de Télécommunication (UIT) Houlin Zhao, conjointement avec la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova.