Plusieurs robots en intelligence artificielle sont parvenus à répondre à des questionnaires, comme le robot, baptisé AI-MATHS. Composé de 11 serveurs, il a été développé par la société Chengdu Zhunxingyunxue Technology.

Le robot a terminé le test de Beijing en 22 minutes, enregistrant 105 points sur 150 points, sans l’aide d’Internet. Il a obtenu 100 points dans une autre version du test. AI-MATHS a passé l’épreuve de mathématiques de l’examen national d’entrée à l’Université (gaokao), dans la ville de Chengdu au Sichuan en juin 2017.

Robot Xiao Yi

Un autre robot, nommé Xiao Yi, robot développé par la société chinoise iFlyTek et l’Université Tsinghua de Pékin, a réussi le concours de médecine en une heure au lieu des dix accordées aux candidats humains.  Xiao Yi a obtenu une note de 456 sur 600, soit 96 points de plus que la note minimum requise et bien plus que la moyenne nationale.

Le robot a été surveillé pour s’assurer qu’il ne se connecte pas à Internet et utilise seulement les informations contenues dans sa mémoire interne. D’ailleurs, pour se préparer au concours, Xiao Yi a étudié pendant un an et demi. Il a compilé un million d’images, 53 ouvrages, deux millions de dossiers médicaux et 400 000 documents et rapports.

Diplômé, le prototype va pratiquer sur de vrais patients, en aidant à établir des diagnostics et en participant à des missions de formation médicale aux côtés de médecins humains. Il devrait être déployé dans tout le pays dès mars 2018 pouvant ainsi aider à lutter contre les déserts médicaux dans les zones les plus reculées de l’empire du Milieu.

Confiantes dans le secteur, les autorités ont décidé la création d’un poste en intelligence artificielle, gérer sans humain. Le but est de proposer aux citoyens des  services divers, passant de simples signalisations à des examens de conducteur via un simulateur. Ce projet compte la technologie avancée de reconnaissance faciale développée par Tencent.

Ce poste ouvert au public 24h/24 et 7j/7 devrait éviter les dérives, car les citoyens devront utiliser leur visage comme moyen d’identification, d’où l’intervention de Tecent.

De plus, les personnes n’auront plus à remplir de formulaires ou à utiliser internet via des applications pour se connecter au terminal. La reconnaissance d’image recueillera toutes les informations nécessaires pour les aider.

Ce concept pourrait éventuellement être étendu à d’autres sections de la bureaucratie gouvernementale, afin de faciliter et d’améliorer ses services.

A lire aussi …

L’IA militaire, compétition entre Beijing et Washington

La Chine, prochaine leader de l’intelligence artificielle