Situées dans le delta du Yangzi Jiang, sur la côte sud-est du pays, les ruines archéologiques de Liangzhu (environ 3 300-2 300 avant Jésus Christ) révèlent un ancien État régional au système de croyance unifié, fondé sur la riziculture, dans la Chine du Néolithique tardif, a indiqué la note de l’UNESCO.

A lire aussi : Le site de Liangzhu candidat au patrimoine mondial de l’UNESCO

Une exposition, présentant les Ruines archéologiques de la ville de Liangzhu, nouveau site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, a ouvert ce 31 mars au Musée du Palais de Beijing.

L’exposition, intitulée « Liangzhu et la Chine ancienne : une civilisation de 5.000 ans illustrée par les jades », présentera un total de 260 objets. Divers objets en jade, tels que des cong (tubes de jade présentant un extérieur sous forme de quadrilatère), des bi (disques de jade), et des yue (jades en forme de hache), seront exposés.

Composée de quatre parties, l’exposition vise à présenter les caractéristiques d’un état régional précoce de la civilisation de Liangzhu et son influence sur la culture ultérieure, ainsi qu’à expliquer l’importance de Liangzhu pour la civilisation chinoise.

L’exposition sera ouverte jusqu’au 20 octobre, et présentera également les travaux archéologiques des ruines et le processus de candidature du site pour obtenir le statut de patrimoine mondial.

Le jade représente l’essence de la civilisation de Liangzhu. D’ailleurs, le site se compose de quatre zones : le site de Yaoshan, la zone du barrage supérieur à l’embouchure de la vallée, la zone du barrage inférieur dans la plaine, et la cité.

« Ces ruines constituent un exemple exceptionnel de civilisation urbaine ancienne s’exprimant notamment par des monuments en terre, une planification urbaine, un système de conservation de l’eau et une hiérarchie sociale qui se traduit par une différenciation des sépultures », ont écrit les experts de l’UNESCO.