mardi, juillet 16

Étiquette : dynastie chinise

Qilin, protecteur du bien pensant
Chine impériale, CULTURE, Histoire

Qilin, protecteur du bien pensant

Emblème de l'empereur et symbole de ses vertus, qí lín est la combinaison des caractères qí - nom du mâle - et de lín - nom de la femelle. Il s'agit d'une créature mythologique parfois appelée "sibuxiang" (四不象, littéralement "qui ne ressemble à rien"). Cette licorne est un "cheval à tête de dragon", résidant dans des endroits paisibles ou aux côtés d’un sage. Considéré de bon augure, la licorne punit les coupables en les frappant avec sa corne, qui symbolise également une flèche spirituelle, le rayon solaire, le sabre de Dieu, la révélation divine ou encore la pénétration de la lumière divine dans les êtres. Animal doux et aimable, le qilin est représenté avec un corps de cerf, une queue de bœuf, il possède des sabots fendus ou cinq doigts et une corne unique. Sa corne peut être en bois ...
Le Yang boosté par le solstice d’hiver
CULTURE, Histoire

Le Yang boosté par le solstice d’hiver

Le solstice d'hiver (冬至 dōng zhì, signifiant "hiver extrême") est l'une des fêtes les plus importantes de Chine, célébrée entre les 20 et 23 décembre, lors du jour le plus court.  Cette journée marque une élévation du Yang, représentant le début d'un nouveau cycle. Créée à l'époque des Printemps et Automnes (770-221 av. J.-C.), le solstice d'hiver trouve ses origines dans la philosophie du Yin et du Yang. Cependant des traces de cette célébration remontent à la dynastie Han (206 av. J.-C.-220), où la fête du solstice d'hiver était un rite, qui perdura jusqu'aux dynasties Tang (618-907) et Song (960-1279). Le Solstice d'hiver est un jour favorable, car il rehausse le Yang. Durant cette période, les journées sont les plus courtes et les nuits les plus longues, faisant revenir les flux d'én...
Populariser l’architecture traditionnelle
Arts, CULTURE

Populariser l’architecture traditionnelle

Dans une interview accordée à Chine-Magazine.Com, l'universitaire et architecte Zhang Chunyan explique pourquoi il a souhaité rééditer le fameux dictionnaire écrit à la main en chinois de Chen Mingda. Rédigé au XXème siècle, par Chen Mingda (1914-1997), ce manuscrit est le travail de Wang Qiheng (Professeur de Zhang Chunyan), ancien étudiant de Chen Mingda, de Ding Yao et d’étudiants, qui a permit la publication de cet ouvrage. Pouvez-vous en quelques mots vous présenter ? Je suis architecte, diplômé de l’Université de Tianjin (Chine), en 2000. J’enseigne à l’école d’architecture de l’Université de Tianjin. Docteur de l’EHESS, sous la direction d’Augustin Berque (2004-2010), j’ai également était enseignant vacataire à l’ENSAPLV entre 2006 et 2009. Quel est l’objectif de ce livre ? ...