Les manœuvres « Ceinture de sécurité maritime 2022 » ont commencé, le 21 janvier matin, avec la participation d’unités maritimes et aériennes des marines iranienne, chinoise et russe dans le nord de l’océan Indien.

Selon la télévision d’État iranienne, « trois navires russes, dont un destroyer, et deux navires chinois, ont rejoint ses 11 navires ». Les Gardiens de la révolution iraniens participent avec de petits navires et des hélicoptères.

De son côté, la Chine a envoyé un destroyer lance-missiles, un navire de ravitaillement et des hélicoptères, ainsi que 40 membres du Corps des Marines chinois, pour participer à l’exercice.

« L’exercice a pour but d’approfondir la coopération pratique des trois marines, et de montrer la volonté et les capacités des trois pays pour sauvegarder conjointement la sécurité maritime et construire une communauté de destin maritime », selon le ministère chinois de la Défense nationale.

Les exercices comportent des combats nocturnes, des opérations de sauvetage et des exercices de lutte contre les incendies, d’après la télévision iranienne.

Dans un communiqué de presse, paru le 20 janvier, l’amiral Mustafa Tajeddin, porte-parole des manœuvres, a indiqué que ces exercices visent à « renforcer la sécurité dans la région, d’exprimer la bonne volonté et de démontrer les capacités des trois pays à soutenir conjointement la paix mondiale et la sécurité maritime ».

Cité par l’agence de presse IRNA, le porte-parole a expliqué que « les manœuvres de cette année se déroulent sous le slogan « Ensemble pour la sécurité et la paix », sur une zone de 17 000 kilomètres carrés dans la partie nord de l’océan Indien ».

Il s’agit des troisièmes manœuvres militaires du genre, réunissant des navires de guerre et des aéronefs des marines des trois pays. Les premières manœuvres de la « Ceinture de sécurité maritime » avaient eu lieu en décembre 2019.

Les manœuvres enchaînaient diverses opérations tactiques dans le cadre de la sécurisation du commerce maritime international, la lutte contre le terrorisme maritime et la piraterie, l’échange d’informations dans les domaines de la recherche et du sauvetage, et l’échange d’expériences, selon la même source.

L’agence de presse IRNA a rapporté que « l’amélioration des relations bilatérales entre Téhéran et Moscou renforcera la sécurité dans la région et sur la scène internationale ».