Plusieurs partis politique et le Parti Communiste Chinois ont clôturé le 3 décembre à Beijing, un dialogue de haut niveau, adoptant la « Proposition de Beijing« , actant que les partis politiques du monde doivent renforcer la confiance mutuelle et la communication.

Les partis vont coopérer étroitement sur la base de nouvelles relations internationales ;  et établir de nouvelles relations entre partis politiques en mettant de côté les divergences pour rechercher les points communs.

Le but : construire une communauté de destin pour l’humanité.

Ce 1er dialogue du haut niveau entre le PCC et d’autres partis politiques du monde a été présidé par le secrétaire général du Comité central du PCC, Xi Jinping. Cette 1ère démarche diplomatique multilatérale a regroupé près de 300 partis politiques et organisations politiques de 120 pays.

L’ancien Premier ministre italien Romano Prodi, a dit approuver « le respect de la Chine envers la diversité des civilisations et des modèles de développement dans le monde. L’esprit (…) est que dans le cadre de la construction de la communauté de destin commun pour l’humanité, les diverses civilisations multicolores coexistent et c’est une information significative qui constitue l’unique moyen pour éviter les conflits« .

Le concept de communauté de destin a été lancée en 2013 par le président chinois Xi Jinping, dans le cadre de l’initiative de « la Ceinture et la Route », plate-forme de coopération pour la réalisation de développement en commun de différents pays.

Au cours de ce dialogue, plusieurs responsables de parti ont fait part de leur volonté de profiter des échanges entre les différents partis, et assuré promotion dans leur pays de « la Ceinture et la Route ».

« La Ceinture et la Route » au centre de tout

Pour Samarbakhsh Lydia, membre du conseil exécutif du Parti communiste français, la Proposition de Beijing « offrira de belles opportunités et possibilités pour l’avenir de l’être humain ». Tandis que le président du parti populaire et démocratique de l’Ouzbékistan,

Ketmonov Khatamjon, a indiqué que « ce dialogue offre une bonne opportunité d’apprendre auprès des autres partis. Ce qui favorise nos travaux à l’avenir ».

Les objectifs principaux de ce dialogue sont « d’élever la capacité de l’exercice du pouvoir et la participation aux affaires politiques des partis politiques ». A cela s’ajoute, le renforcement des disciplines des partis, le style de travail des partis et la lutte anti-corruption.

Interrogé par Radio Chine International, Zizi Kodwa, membre du comité exécutif de l’Africain National Congress de l’Afrique du sud, a indiqué que « le problème de corruption est un défi pour un parti politique. Je pense que les mesures anti-corruption du PCC ont donné un bon exemple à tous les autres partis politiques. La lutte anti-corruption du PCC vise à la fois les hautes et les basses sphères du pouvoir ».