«En acceptant pour l’humble Tibet l’idée d’une souveraineté partagée qui remplace la lutte stérile des partis du passé, par la coopération permanente de plusieurs entités de plus en plus compatibles, le Daïa-Lama vient de proposer de donner l’investiture de son bouddhisme à la Chine», a indiqué Alexandre Adler dans le communiqué de presse de présentation de son nouvel ouvrage.

Écrivain, historien, journaliste, spécialiste des relations internationales, voix marquante de notre temps, Alexandre Adler est l’auteur de plusieurs livres-événements dans le monde entier dont, aux Éditions du Cerf, Une Affaire de famille. Jean XXIII, les juifs et les chrétiens.

D’après le communiqué, « et si la lecture occidentale du conflit entre le Tibet et la Chine était complètement erronée ? Et si, au contraire des apparences, l’Empire du milieu avait pour ambition de faire du Royaume des temples un des fers de lance de son développement ? Et si, à rebours de l’histoire, le pouvoir chinois comptait sur une restauration du Dalaï-Lama? »

Voici les questions auxquelles répond Alexandre Adler, allant de l’invasion du Tibet (1950) à la révolte de Lhassa contre Beijing (2008). L’auteur relie un demi-siècle de relations conflictuelles, le plus prophétique des géopolitologues annonce ici la réconciliation inattendue entre Xi Jiping et le Dalaï-Lama.

« En fin connaisseur des arcanes de la diplomatie, après des années d’investigation, Adler s’attaque avec habileté à un des sujets les plus inflammables des relations internationales. Et nous ouvre les yeux sur le monde de demain », a écrit Les éditions du Cerf.