Six jours avant son départ, le président américain, Donald Trump signe un nouveau décret sur les investissements dans des entreprises chinoises .

Ce décret renforce l’interdiction annoncée en novembre 2020 sur les investissements américains dans des entreprises chinoises considérées comme contrôlées ou détenues par l’armée chinoise, a annoncé la Maison blanche.

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Cette mesure, qui limite l’accès de la Chine aux marchés américains, s’inscrit dans le cadre d’une politique dure de Donald Trump contre Chine, afin d’assurer sa ligne qu’il adoptée vis-à-vis de Beijing sur la prochaine mandature de Joe Biden.

Aux termes du décret, les investisseurs américains devront avoir cédé d’ici le 11 novembre 2021 l’intégralité de leurs actions dans les entreprises chinoises désignées par le département de la Défense comme détenues ou contrôlées par l’Armée Populaire de Libération.

Il s’agit d’une directive à la portée bien plus large que le décret signé initialement par Donald Trump en novembre. Celui-ci interdisait seulement aux investisseurs américains d’acquérir des actions dans des entreprises placées par Washington sur « liste noire ».

« Le décret d’aujourd’hui garantit que les Etats-Unis disposent d’un outil majeur pour protéger les investisseurs américains contre tout financement de la modernisation de l’armée chinoise », a indiqué un haut représentant de l’administration, à l’agence de presse britannique Reuters.

Parmi les 35 entreprises placées jusqu’à présent sur « liste noire » par le Pentagone figurent le principal fabricant de puces chinois, SMIC, et le géant pétrolier CNOOC.

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En revanche, des sources proches de l’administration Trump ont déclaré à Reuters qu’elle avait fait marche arrière sur son intention d’ajouter les géants du numérique Alibaba et Tencent à cette liste noire.