Les autorités chinoises ont salué le 8 juillet le lancement officiel de la phase opérationnelle de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), le 7 juillet par les dirigeants africains.

Les autorités ont indiqué que « cette initiative injectait un fort pouvoir au multilatéralisme et au libre-échange ». « En tant que bon ami, partenaire et frère des nations africaines, la Chine salue chaleureusement le lancement officiel de la phase opérationnelle de l’Accord sur la ZLEC », a déclaré Geng Shuang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Ce dernier a qualifié ce lancement d' »étape importante » dans le processus d’intégration économique de l’Afrique. Pour lui, cette initiative montre que les pays africains sont déterminés à parvenir à la revitalisation par l’unité.

« Dans un contexte d’incertitudes croissantes à l’échelle mondiale, la phase opérationnelle de l’Accord sur la ZLEC injecte un fort pouvoir à la sauvegarde du multilatéralisme et du libre-échange, ainsi qu’à la construction d’une économie mondiale ouverte« , selon Geng Shuang.

Cette ZLEC ouvre également de nouvelles perspectives pour la coopération sino-africaine, a ajouté le porte-parole. Il a souligné que la Chine continuerait de travailler avec l’Afrique pour mettre pleinement en œuvre les résultats du Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) en septembre 2018.

Le gouvernement chinois souhaite relier la coopération bilatérale « La Ceinture et la Route » et la construction de la ZLEC, ainsi qu’à accorder davantage de soutien à l’Afrique pour renforcer l’inter-connectivité, améliorer l’environnement commercial et élever le niveau des échanges, a expliqué le porte-parole du ministère.

Selon l’Union africaine, la ZLEC « a jeté les bases » de ce qui pourrait être la plus grande zone de libre-échange au monde, car elle couvre plus de 1,2 milliard de personnes avec un produit intérieur brut combiné de 2.500 milliards de dollars (2 200 mds €).